Lettre ouverte aux électeurs du 5ème

12 March 2008

Dimanche 9 mars, 62,06% des votants du 5ème arrondissement se sont prononcés en faveur d’un changement de politique et d’équipe municipale. Beaucoup d’entre eux, plus de 42 % ont voté pour les listes rassemblées, après accord programmatique, sous le sigle : « Paris, un temps d’avance avec Bertrand Delanoë ». Peut-être faites-vous partie des électeurs qui, tout en désirant le changement, n’ont pas voté pour la liste que nous avons l’honneur d’animer ?

Aussi, soyons clairs, et examinons les enjeux de ce deuxième tour. Aujourd’hui, nous le savons à la lumière des résultats du premier tour, le contrat municipal de Bertrand Delanoë pour 2008-2014 sera appliqué. Nous pouvons lui faire confiance, il tiendra ses engagements en faveur de tous les parisiens. Une nouvelle dynamique est en préparation pour la Capitale, ne restons pas en dehors de cet élan !

Et le 5ème a besoin des projets de Bertrand Delanoë : des investissements d’un milliard d’euros pour l’université, la recherche et l’innovation, une politique crédible de développement durable, un fort soutien aux commerces culturels, une solidarité entre générations. Pour que toutes ces actions, et bien d’autres, soient mises en œuvre et réussies, elles doivent être le résultat d’un travail en commun, d’une relation confiante entre le 5ème et l’Hôtel de Ville, d’une entente efficace entre le maire d’arrondissement et le Maire de Paris. Cette politique, indispensable, nous sommes les seuls à pouvoir la réaliser avec Lyne Cohen-Solal, qui est depuis sept ans, adjointe au commerce, à l’artisanat, aux métiers d’art de Bertrand Delanoë.

Notre projet local s’appuie sur des engagements : mieux et davantage de démocratie locale, mieux et davantage de culture, mieux et davantage de solidarité en faveur des plus fragiles et des familles. Au-delà de nos différences, ces orientations nous réunissent, j’en suis sûre.

Ce changement dans la responsabilité, cette nouvelle politique qui rime avec éthique, seule notre équipe, maintenant rassemblée avec les verts et le soutien de personnalités du Modem, est en mesure de l’assumer, grâce à son engagement dans l’arrondissement, grâce à au soutien puissant que lui apportera le Maire de la Capitale.

A Paris, et singulièrement dans le 5ème, certains électeurs ont cru au changement, également réclamé par le Modem. Des points de convergence existent notamment en matière de promotion du logement social qui permet une préservation du pouvoir d’achat à des familles aux revenus moyens dont le maintien dans la capitale est précaire, dès l’arrivée d’un enfant.

Malheureusement, l’attitude du candidat Modem, qui maintient sa liste dans le 5è, risque de faire réélire le maire en place depuis plus de vingt-trois ans. Pire, il se fait complice d’une tentative de succession dynastique, car, derrière Jean Tiberi, se profile tout de suite son fils.

Or, dans le 5ème, pas plus que dans les autres arrondissements, le Modem n’a de chance réelle de l’emporter. Cette impasse ne peut être dépassée qu’en permettant à cet arrondissement de rejoindre la dynamique parisienne initiée par Bertrand Delanoë depuis 2001 et de connaître pour la première fois l’alternance en votant pour notre liste conduite par Lyne Cohen-Solal.

Dimanche 16 mars, votre responsabilité sera importante,
de votre vote dépendra le changement dans notre arrondissement.
Ensemble, donnons au 5ème un temps d’avance !

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1 Réponse à “Lettre ouverte aux électeurs du 5ème”

  1. Sylvain a dit:
    March 13th, 2008 à 12:05 pm

    C’est dommage. En vous lisant, j’étais pret a voter pour votre liste. Puis vinrent les mots malheureux :”Malheureusement, l’attitude du candidat Modem, qui maintient sa liste dans le 5è, risque de faire réélire le maire en place depuis plus de vingt-trois ans.”
    La seule attitude malheureuse est celle de Bertrand Delanoe. Peut etre auriez-vous pu vous en affranchir et négocier avec Phillipe Meyer dans le 5eme arrondissement malgré le sectarisme de Delanoe…
    Un beau gachis.

    REPONSE : Meyer n’a pas cessé de dire que Tiberi et moi-même c’était pareil. Non ce n”est pas pareil. En janvier, il me proposait qu’on se »pacse*, c’était son mot, entre les deux tours ! Aujourd’hui il ne me propose rien que son maintien. Pour négocier, il faut être deux.

Commentaires

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