Réunion débat : Quartier Jussieu jeudi 6 mars à 20:30
5 March, 2008
Réunion publique avec Lyne Cohen-Solal et son équipe
avenir du quartier Jussieu
amiante, dynamisation commerciale de la rue Linné, Paris Parc, rue Cuvier…
venez poser toutes vos questions, faire vos suggestions
Préau de l’école élémentaire
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Lettre du Secours Catholique
7 February, 2008
Nous avons reçu l’invitation suivante du Secours Catholique. Lyne Cohen-Solal et l’ensemble de la liste s’associent à cette démarche du Secours Catholique pour développer l’action déjà entreprise sous l’impulsion de Bertrand Delanoë par la Ville de Paris pour créer des logements sociaux (311 dans le 5e au cours de la précédente mandature), résorber l’habitat insalubre et aider les plus démunis. Lyne Cohen-Solal s’est d’ailleurs engagée dans son programme à augmenter le nombre de logements sociaux financés et à renforcer cette politique.
“J’ai le plaisir de vous inviter, ainsi que tous les membres de votre liste, à l’opération « Coup franc pour le logement » que le Secours Catholique de Paris organise le 16 février.
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Concert au Lycée Henri IV
22 January, 2008

L’association SEME Santé Etudes Musique Espoir qui regroupe une soixantaine de jeunes de prépas des lycées Henri IV, Montaigne, Louis le Grand et des Universités de Paris IV-V-VI-VII organisent le 3éme concert humanitaire au Lycée Henri IV.
Jeudi 7 février à 20 h.
Lycée Henri IV
salle des conférences
23, rue Clovis
Paris 5e
Prix des places : 10 €
Etudiants : 5 €
programme : musique classique et musiques du monde
orchestre à cordes, danses…
Ce concert est donné au profit du projet “Ecole de la nuit”, qui scolarise 300 enfants des rues à Saïgon. Chaque soir, après leur journée de travail, entre 17 et 23 h, dans un quartier au nord de Saïgon, des enseignants ouvrent à nouveau leur école pour accueillir et scolariser 300 enfants qui vivent et travaillent dans la rue. Ils sont souvent orphelins ou chargés de famille… La recette du concert et les dons serviront à acheter du riz, du matériel scolaire et des médicaments.
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21 December, 2007
Le 20 décembre
Ainsi, le directeur de cabinet de Christine Boutin, la ministre du logement, habite-t-il depuis 1981 un appartement du domaine privé de la Ville de Paris. Il se trouve pris la main dans le sac, occupant à prix d’ami un 190 m2 à Montparnasse ! Manquait plus que cela ! La révélation du privilège dont bénéficie depuis plus de vingt ans cet ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac fait tache. Certains pistonnés des années Chirac profitent encore, et aux dépens de tous. Cette situation qui persiste avec son cortège d’injustices et de graves dommages sociaux nous coûte cher. Décidément, nous savions que le logement a été marqué par des années de clientélisme et qu’effacer cette empreinte prendrait du temps, beaucoup de temps. Le temps, par exemple, pour la Ville de devenir majoritaire dans les bailleurs sociaux tenus par les banques pour y mettre de l’ordre, c’est à dire près de six ans ! Dès 2001, Bertrand Delanoë a confié l’affectation de son « quota » à une commission pluraliste, présidée par son adjoint au logement et travaillant selon des critères publics et équitables. Presque tous les maires d’arrondissement ont fait de même pour les affectations dont ils ont la responsabilité (le même nombre que le Maire de Paris sur leur territoire). Mais pas dans le 5è, où rien n’a changé malgré le vœu voté à ma demande en juin 2001. L’affectation des logements par le maire local reste discrétionnaire, sans critère, ni concertation. Depuis six ans, plus de cent logements ont été ainsi « distribués » alors que 1750 demandeurs, enregistrés par les services sociaux dans le 5è, attendent.
Le 19 décembre
L’autre jour, lors de la «commission d’affectation des places en crèches », le maire local reprochait au Maire de Paris de n’avoir pas répondu au vœu du conseil d’arrondissement sur les manques de personnel constatés dans plusieurs structures. Et, devant les directrices, il me mettait brutalement en cause. J’ai rappelé les difficultés de recrutement de ces personnels spécialisés et le nombre d’ouverture de berceaux nécessaire dans toute la Capitale.
Ce matin, dernière matinée du conseil de Paris, je suis inscrite pour interroger ma collègue chargée de la petite enfance sur ce sujet qui préoccupe les responsables chargées de l’accueil des plus petits. Hélas, le maire du 5è n’est pas présent pour écouter d’Olga Trotianski. Elle a pu me préciser qu’en janvier, deux postes seraient pourvus dans l’arrondissement, puis que d’autres recrutements viendraient aider à la garde et aux soins des bébés.
Le 18 décembre
En ces temps de frimas intense, le drame des sans abri fait reparler du manque cruel de logements sociaux. L’implantation de tentes dans les quartiers centraux de Paris démontre, s’il en était besoin, combien ce drame est réel, quotidien et douloureux. Les méthodes brutales employées par la police pour déménager ces pauvres installations en rajoutent dans l’absurde et l’insupportable. La plupart des mairies de gauche ouvrent leurs portes pendant ces grands froids, dont celle du 4ème. Croisant Jean-François Legarret, le maire UMP du 1er, j’apprends qu’il fait servir des repas du soir à 37 personnes de décembre à mars en mairie. Les soirs classés « grand froid » 19 personnes peuvent aussi y dormir. Plusieurs gymnases abritent en plus ceux qui n’ont pas mieux pour se reposer. Dans le 5è, tout près de nous, qu’existe-t-il ce soir pour les SDF ? Les associations sont actives, bien entendu, mais n’ont pas de refuges. Nous demandions l’an dernier qu’une salle de la mairie puisse être exceptionnellement ouverte. Pas question, répondit le maire, qu’ils aillent dans le gymnase Poliveau ! Or, cet équipement, du fait de ses dimensions, se révèle inchauffable, résultat, aucun abri municipal pour les plus pauvres quand le Quartier Latin devient glacial !
Nous nous engagerons, dans notre projet, à ce qu’un hébergement d’urgence soit prévu, conformément à la loi, dans notre arrondissement. Chacun doit prendre sa part de l’effort social parisien et je sais que les habitants du 5ème le comprendront.
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